
Des policiers de Bathurst aux funérailles du sergent Mark Gallagher
Publié à 6h00 le jeudi 4 février 2010


Les policiers de Bathurst ont pris la route le jeudi 28 janvier, au petit matin, dans un autobus qui avait été mis à leur disposition par le CCNB de Bathurst, pour assister aux funérailles du sergent Mark Gallagher à Woodstock.
Dix-neuf personnes ont fait le déplacement de Bathurst pour se rendre à Woodstock. Douze policiers, hommes et femmes, formaient le cœur de la délégation. Les médias de la région Chaleur dont l'Étoile Chaleur, Max 104.9 FM et CKLE-FM, ont également fait partie du voyage. Des policiers retraités tels que Jocelyn (Josh) Ouellette, John Richardson, et Peter Tremblay se sont joints aux policiers de Bathurst pour le déplacement. «C'est très émotionnel. Je suis fier de voir que beaucoup de policiers à la retraite sont descendus, aujourd'hui, pour la cérémonie. On connaissait le sergent Gallagher, c'était un homme bon», affirme M. Ouellette, ancien agent de prévention à la Commission de la police et président du Centre des jeunes de Bathurst.
Le point de chute des policiers était au gymnase du CCNB de Woodstock, gymnase qui a été également l'hôte de la réception qui marquait la fin de l'hommage. Les policiers de Bathurst se sont joints au cortège funéraire au niveau du Collège communautaire de Woodstock où ils ont accompagné le cercueil de Mark Gallagher jusqu'à l'église St Gertrude dans laquelle se déroulaient les cérémonies. Environ 2500 policiers en uniforme venus de diverses provinces du Canada et même de l'État du Maine, ont pris part à la grande marche. Plusieurs couleurs d'uniformes représentaient des policiers de la GRC, des policiers du Québec, de la Nouvelle-Écosse, et de l'Ontario, ainsi que des pompiers, des ambulanciers, des membres du Service correctionnel, et des agents frontaliers du pays voisin. «Lorsqu'il y a un jour sombre dans le milieu policier, la chose la plus émouvante, c'est de voir comment toute la famille policière, peu importe le corps policier, se réunit pour honorer la mémoire de quelqu'un qui est décédé. Surtout dans ce cas, il s'agit d'une personne qui a perdu sa vie dans l'exercice de ses fonctions», conclut le constable Roger Melanson, policier à la force policière de Bathurst.
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